Les déboires de l’automne dernier ne sont pas encore terminés pour le groupe de Casinos Partouche. En effet, le groupe a annoncé il y a quelques jours son intention de lever de nouveaux fonds sur le marché boursier afin de réduire un peu son endettement qui continue d’inquiéter les investisseurs. Le groupe va procéder à une augmentation de capital de 100 millions d’euros. Cependant, cette nouvelle n’a pas rassuré les investisseurs puisque le jour de cette annonce, le titre du groupe a chuté de plus de 9%.
Le ministère de l’intérieur a publié il y a quelques jours un décret dans le Journal Officiel autorisant les casinos terrestres à acquérir des machines à sous d’occasion afin de les exploiter. Ce décret est l’aboutissement d’un long combat des casinos français en faveur de l’achat de machines d’occasion. Ainsi, il est probable que certains casinos puissent faire des économies, sachant en plus que les casinos en France gagnent majoritairement de l’argent à partir des machines à sous.
Le groupe de casinos Barrière a annoncé il y a quelques jours l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des Marchés Financiers afin de préparer son introduction en bourse d’ici à la fin de l’année. Evidemment, l’introduction dépendra du contexte qui règne sur les marchés financiers. Pour le moment, le groupe est détenu à majorité par la famille créatrice et par le Groupe Accor qui a laissé entendre son intention de se désengager du groupe avant la fin de l’année.
Avec l’entrée en vigueur de l’UIGEA, les joueurs américains n’ont qu’à bien se tenir. Heureusement, face aux restrictions imposées outre-Atlantique aux joueurs de poker, l’offensive est en gestation. Ainsi le site Poker Player Alliance a décidé de faire entendre les droits des joueurs de poker. Il a décidé de recourir au lobbying afin d’influencer, les politiques. Il est donc désormais possible aux joueurs de prendre contact, via le site, avec le bureau de son représentant afin de plaider la cause du poker en ligne.
Depuis le 30 juin 2010, le casino en ligne FreeSpin, qui possédait une licence au Curaçao, a fermé ses portes. Il a laissé environ un mois à ses joueurs pour pouvoir retirer leurs fonds avant de fermer définitivement le site. Aucune raison particulière n’a été avancée pour expliquer ce geste. Ce n’est en tout cas pas la première qu’un casino en ligne ferme ses portes, souvent pour des raisons légales ou à cause de la concurrence.